Petits budgets

Rooftop à petit budget à Paris

Un toit n'est pas forcément cher. Ce qui coûte, c'est la vue signature et le centre historique : en changeant d'arrondissement, la même jauge se trouve pour trois fois moins.

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Les montants de cette page sont ceux que les lieux annoncent pour la privatisation, hors restauration et hors prestataires. C'est la partie du budget qu'on peut comparer d'un toit à l'autre, et la seule qui se compare vraiment : le traiteur, lui, dépend de ce que vous servez.

L'écart tient d'abord à l'adresse et à ce qu'on voit. Une terrasse qui cadre un monument se paie, parce qu'elle se vend toute seule. Une terrasse de même surface, avec la même sonorisation et le même repli, mais sans monument dans l'axe, descend très vite. Si votre soirée n'a pas besoin d'une carte postale, c'est le premier levier.

Le second est la saison et le jour. Un jeudi de juin se négocie mal, un mardi de novembre se négocie bien, et certains lieux de cette page appliquent déjà leur tarif bas à l'année. Quand votre date est souple, dites-le : c'est ce qui fait bouger un devis, plus que le nombre d'invités.

Dernier point, et c'est celui qu'on oublie : un tarif de location bas avec une restauration imposée peut coûter plus cher au total qu'un tarif plus élevé avec traiteur libre. Regardez les deux lignes ensemble avant de trancher.

Ce que disent les tarifs affichés

7 toits annoncent une privatisation entre 1 250 et 4 000 €, pour des jauges allant de 50 à 160 personnes debout.

4 sur 7 doublent la terrasse d'un espace intérieur, et 5 se louent toute l'année.

Ils se répartissent sur Paris 8e, Paris 10e et Paris 18e.

Ce qu'un petit budget ne doit pas coûter

Ni le repli, ni le chauffage. Une terrasse louée sans solution de pluie n'est pas moins chère, elle est plus risquée, et le jour où il pleut la soirée se joue dans un couloir. Le tri par budget se fait après avoir gardé ces deux conditions, jamais avant.

La sonorisation non plus. Louer une installation pour une soirée revient à quelques centaines d'euros, ce qui rattrape en une fois l'écart entre deux lieux de cette page. Quand la terrasse en a une, elle est en outre déjà réglée pour son voisinage, ce qu'un système apporté ne sait pas refaire.

Négocier sans y passer trois semaines

Donnez l'effectif, la date et le budget dans la première demande. Un lieu qui ne peut pas y répondre le dit tout de suite, et vous ne perdez pas quinze jours à recevoir un devis hors de portée. Ceux qui restent savent déjà sur quoi ils peuvent bouger.

Ce qui se négocie rarement, c'est le montant affiché. Ce qui se négocie souvent, c'est ce qu'il contient : l'heure de fin, le montage la veille, le mobilier, le personnel de bar. C'est là qu'un devis se rapproche d'un budget.

Questions fréquentes

Le tarif affiché comprend-il la restauration ?

Non. C'est le montant de la privatisation seule. La restauration s'ajoute, qu'elle soit assurée par le lieu ou par un traiteur que vous choisissez, et elle pèse le plus souvent plus lourd que la location.

Pourquoi certains toits coûtent-ils trois fois plus ?

La vue et l'adresse, avant la surface. Une terrasse qui cadre un monument identifiable se loue à un tout autre prix qu'une terrasse comparable sans point de repère dans l'axe.

Peut-on obtenir un tarif plus bas qu'affiché ?

Sur le montant lui-même, rarement. Sur ce qu'il inclut, souvent : heure de fin, montage la veille, mobilier, personnel de bar. Une date souple hors saison est le meilleur argument.

Les lieux sans tarif affiché sont-ils plus chers ?

Pas nécessairement. Cette page ne montre que les toits dont le lieu nous a communiqué un montant forfaitaire. D'autres ne chiffrent qu'au devis, selon la date et le format.